
Ici, vous retrouverez des informations utiles qui vous aideront
à comprendre le Syndicat qui vous représente.
Voici quelques brèves
explications et quelques documents utiles pour les nouvelles enseignantes et
les nouveaux enseignants qui ne sont pas familiers avec une telle organisation.
Lexique
Ceci est un lexique pour vous aider à mieux comprendre les
différentes informations à propos du syndicat.
Normal |
Portable.
Convention Collective
La convention collective est accessible en tout temps ici ou par le menu de
gauche.La convention collective est une entente entre le CPNC et
FNEEQ(CSN) sur les conditions de travail.
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Guide des droits parentaux
Voici le Guide des droits parentaux qui s'applique uniquement à la convention collective.

Guide des enseignantes et des enseignants non permanents
Ce document est un outil utile pour déterminer
l'étendue des droits pour l'application de certaines dispositions de la
convention collective selon votre statut d'emploi. Il s'adresse surtout
aux enseignantes et aux enseignants qui ne sont pas permanents.
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MED? Suivez le guide
MED
est l'acronyme passé dans les usages pour désigner
l'enseignante ou l'enseignant permanent Mis En Disponibilité.
Pour aider les profs confrontés à cette inconfortable
situation à s'y retrouver plus facilement(droits, obligations,
etc.), la FNEEQ a produit ce document.
POURQUOI C’EST FAIRE QUE JE SUIS SYNDIQUÉ?
par Jean-Claude Soulard, professeur d’histoire
[…] Dans un cégep, être syndiqué en 1968 ou en 1993 signifie la même
chose… mais se ressent bien différemment… selon le statut que l’on
occupe et l’expérience de la vie vécue.
Il faut dire et crier toute la protection dont nous avons besoin chacun
et tous pour nous prémunir contre la bêtise humaine… notamment la bêtise
humaine décisionnelle. C’est cette dernière qui peut congédier, engager,
ignorer, mépriser, détester, renouveler, écoeurer, invalider le prof et
son enseignement. […]
[…] Toutes les conditions d’exercice de la pédagogie et des techniques
de travail du prof sont issues des luttes et des recommandations
syndicales (jamais des directions de collèges, jamais!) :
-
l’engagement de TOUS les profs auxquels un collège a droit
(plutôt que de réserver un « coussin » professoral et de le répartir
selon le lobbying des départements en engageant 90% seulement des profs
requis);
-
la mathématisation de la charge professorale (pour éviter le favoritisme
et les langues brunes) avec ses variables : préparation des cours;
prestation des cours; nombre d’heures de cours; encadrement des étudiants;
correction des évaluations de toute sorte; charge comparable d’un professeur
à l’autre;
-
l’application maximale des formules-comptables pour engager les profs : par
exemple, 15 étudiants dans un collège génèrent l’engagement de 1 prof; en
plusieurs occasions, les calculs des professeurs-syndiqués (mis à
contribution par le syndicat) ont démontré que de 8 à 18 profs n’avaient
pas été engagés par le collège. Donc 8 à 18 jobs de moins. Sans syndicat,
c’est le libre arbitre de ceux qui ont choisi de ne plus enseigner qui
s’applique. Et ce n’est pas beau ni noble! Ça empêche carrément la relève;
-
le nombre d’étudiants par classe, par laboratoire, par stage, par
surveillance et supervision de stage;
-
la participation locale et nationale à la rédaction des contenus de
cours, des objectifs, des médiagraphies; le dégagement des sommes
nécessaires à la participation pour fins d’élaboration des cahiers,
des plans de cours, des plans-cadres;
-
la participation à l’élaboration des programmes (dont on veut
présentement nous évacuer par la bande);
-
l’obligation de tenir compte du travail professoral effectué par
un remplaçant, un chargé de cours, un temps partiel, un prof aux
adultes : obligation de lui fournir toute offre d’emploi et de le
convoquer;
-
une relativité sécurité d’employabilité pour tout le personnel
précaire (ce n’est ni le collège ni la Fédération des collèges et
encore moins le M.E.S. qui ont demandé cela… ce sont les cotisations
syndicales qui ont permis de faire les batailles pédagogiques);
-
une garantie d’aide à fournir aux personnes en difficulté pédagogique,
physique ou mentale (jamais cela n’aurait pu venir des collèges ou du
ministère);
-
un minimum de yo-yo à faire entre plusieurs collèges à l’intérieur d’une
zone limitée en kilométrage. […]
[…] Sans syndicalisme enseignant au collégial, nous ne serions même plus
professeurs… et à peine instituteurs. Toutes les victoires syndicales
(eh oui!, il y en a eu) les plus significatives l’ont été pour
l’enseignement, le prof, pour qu’il garde la latitude nécessaire afin de
demeurer créateur, concepteur, pédagogue et même artiste, pourquoi pas! En
ces temps de désolidarisation, les administrations de toutes sortes veulent
nous enlever cela. Voyez jusqu’à quel point la personne professorale ne
compte pas à leurs yeux. Ou plutôt si… elle « compte » comme dans
« comptable ». Point! Le renouveau et les plans de développement évacuent
complètement la beauté et la plénitude du rôle du prof. À date nous n’avons
pas trop rechigné. Mais attention! […]
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